Le Cabinet Cap Beaune pratique la kinésithérapie du sport à Montreuil (93100), au 14 rue de la Beaune. Entorses, lésions musculaires, tendinopathies, suites de chirurgie ligamentaire, préparation à la reprise : la prise en charge est assurée par Enguerrand Bidault et Hadrien Robinet, masseurs-kinésithérapeutes diplômés d’État.
À quoi sert la kinésithérapie du sport ?
Elle poursuit trois objectifs : faire disparaître la douleur et retrouver une articulation mobile, reconstruire la force et le contrôle du geste, puis préparer le retour au terrain sans rechute. Cette dernière étape — la réathlétisation — est celle qu’on saute le plus souvent, et c’est celle qui explique la majorité des récidives.
Le kinésithérapeute travaille sur la structure lésée, mais aussi sur ce qui l’a mise en défaut : un appui asymétrique, un manque de force sur la chaîne postérieure, un geste technique compensé. Traiter la cheville sans regarder la hanche revient à réparer la même blessure deux fois.
Pour qui ?
Après une blessure aiguë
Entorse de cheville ou de genou, lésion musculaire de la cuisse ou du mollet, épaule douloureuse. La rééducation démarre tôt : l’immobilisation prolongée fait perdre en quelques jours ce qu’il faudra des semaines à reconstruire.
Après une chirurgie
Ligament croisé antérieur, ménisque, coiffe des rotateurs, tendon d’Achille. Le protocole suit les délais fixés par le chirurgien, avec des étapes précises — appui, amplitude, renforcement, reprise de la course — franchies sur critères et non sur calendrier.
En cas de douleur chronique liée à la pratique
Tendinopathies du genou, du talon d’Achille ou de l’épaule, périostite, syndrome de l’essuie-glace. Ces douleurs d’usure répondent mal au repos seul : elles se traitent par une charge progressive et contrôlée.
En prévention et en réathlétisation
Bilan avant une reprise ou une saison, correction des déséquilibres, travail de la qualité d’appui et du changement de direction. Utile au compétiteur comme au coureur du dimanche qui prépare un premier semi-marathon.
Les blessures du sport que nous rééduquons le plus souvent
Entorse de cheville
C’est la blessure la plus fréquente chez le sportif, et la plus souvent négligée. Une fois la douleur calmée, la cheville paraît guérie, mais l’équilibre et les réflexes de protection ne sont pas revenus : c’est ce qui explique les entorses à répétition. La rééducation travaille la mobilité, le renforcement des muscles stabilisateurs et la proprioception, jusqu’aux sauts et aux changements de direction.
Rupture du ligament croisé antérieur (LCA)
Avec ou sans opération, la rééducation du genou suit des étapes précises : récupérer l’extension complète, réveiller le quadriceps, retrouver une marche normale, puis reprendre la course et les appuis. Le retour au sport collectif ou au pivot se décide sur des tests de force et de saut, pas seulement sur le nombre de mois écoulés. Après une ligamentoplastie, il faut généralement compter 9 mois ou plus.
Tendinite d’Achille et tendinopathie rotulienne
Ces douleurs apparaissent souvent après une hausse brutale de l’entraînement. Le repos seul les soulage sans les guérir : le tendon a besoin d’être rechargé progressivement, avec des exercices dosés et une reprise d’activité adaptée à la douleur. C’est la base du traitement de la tendinite chez le coureur comme chez le joueur de basket ou de volley.
Déchirure musculaire (claquage)
Ischio-jambiers, mollet, quadriceps : la reprise trop rapide est la première cause de récidive. La rééducation commence tôt, en douceur, puis progresse vers le renforcement, notamment excentrique, et les accélérations. Le travail en balnéothérapie permet d’entretenir la condition physique pendant la cicatrisation.
Pubalgie
Fréquente chez les footballeurs et les coureurs, elle traduit souvent un déséquilibre entre les abdominaux et les adducteurs. La prise en charge associe un renforcement global du tronc et du bassin, une correction des gestes en cause et une reprise progressive des courses et des frappes.
Comment se déroule une séance ?
- Bilan. Circonstances de la blessure, sport pratiqué, volume d’entraînement, objectifs et échéances. On mesure les amplitudes, la force et les asymétries entre les deux côtés.
- Traitement de la douleur. Techniques manuelles, mobilisations, travail des tissus — pour rendre le mouvement possible, pas pour remplacer le mouvement.
- Renforcement progressif. Charge adaptée, augmentée séance après séance selon la tolérance. C’est le cœur du traitement, en particulier pour les tendinopathies.
- Travail du geste. Équilibre, proprioception, appuis, sauts, changements de direction, reproduction des situations du sport pratiqué.
- Programme à domicile. Quelques exercices ciblés entre les séances : la rééducation avance surtout entre les rendez-vous.
Un cabinet équipé d’un bassin permet par ailleurs de commencer le travail en décharge lorsque l’appui complet n’est pas encore autorisé — voir notre page balnéothérapie.
Reprendre le sport : sur quels critères ?
La reprise ne se décide pas à une date, mais sur des repères objectifs : absence de douleur à l’effort, amplitude complète, force proche du côté sain, gestes spécifiques du sport exécutés sans appréhension. Reprendre trop tôt est la première cause de récidive, et une deuxième blessure au même endroit se rééduque toujours moins bien que la première.
Prescription et remboursement
Les séances sont réalisées sur prescription médicale — médecin traitant, médecin du sport, chirurgien ou rhumatologue — et prises en charge par l’Assurance Maladie, le complément relevant de votre mutuelle. Munissez-vous de votre ordonnance, de votre carte Vitale, de votre attestation de mutuelle et, le cas échéant, de vos comptes rendus d’imagerie et du protocole du chirurgien.
Questions fréquentes
Faut-il arrêter complètement le sport ?
Rarement. Dans la plupart des cas on adapte plutôt qu’on arrête : maintenir une activité sur les zones saines limite le déconditionnement et raccourcit la rééducation.
Combien de temps pour revenir ?
Cela dépend de la lésion : quelques semaines pour une entorse simple, plusieurs mois après une reconstruction du ligament croisé. Le bilan initial donne un ordre de grandeur, réévalué au fil des étapes franchies.
La douleur pendant les exercices, est-ce normal ?
Une gêne modérée qui disparaît rapidement après la séance est acceptable, et parfois nécessaire dans le traitement des tendinopathies. Une douleur vive, ou qui persiste le lendemain, signale une charge trop élevée : on ajuste.
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Cabinet Cap Beaune
14 rue de la Beaune, 93100 Montreuil
Téléphone : 01 48 51 66 35
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Sportifs et licenciés de clubs de Montreuil, Bagnolet, Romainville et Rosny-sous-Bois sont suivis au cabinet, comme des patients venus d’ailleurs en Seine-Saint-Denis (93), de Vincennes ou du 20e arrondissement.
