Kinésithérapie en cancérologie à Montreuil (93100) – Cabinet Cap Beaune

Le Cabinet Cap Beaune pratique la kinésithérapie en cancérologie à Montreuil (93100), au 14 rue de la Beaune. Suites de chirurgie, lymphœdème, fatigue liée aux traitements, perte de force et de mobilité : la kinésithérapie accompagne le parcours de soins, pendant les traitements comme après.

Quel est le rôle du kinésithérapeute dans un parcours de cancer ?

Le kinésithérapeute intervient à tous les moments du parcours : autour de la chirurgie, pendant et après la chimiothérapie, la radiothérapie et l’hormonothérapie. Son rôle n’est pas de traiter la maladie, mais d’en limiter les retentissements sur le corps et sur l’autonomie.

L’idée reçue voudrait qu’il faille se ménager. C’est l’inverse qui est documenté : le repos prolongé enclenche un cercle où la douleur et la fatigue entraînent l’inactivité, qui aggrave la fatigue. Une reprise progressive et encadrée du mouvement casse ce cercle.

Pour qui ?

Après une chirurgie

Le travail vise à retrouver les amplitudes, limiter la gêne fonctionnelle, réduire la douleur, favoriser la cicatrisation et prévenir les blocages circulatoires. Après une chirurgie mammaire avec curage axillaire, la récupération de la mobilité de l’épaule est un objectif prioritaire.

En cas de lymphœdème

Le gonflement d’un bras ou d’une jambe après curage ganglionnaire ou radiothérapie relève d’une prise en charge spécifique : drainage lymphatique manuel, bandages de compression, exercices adaptés et éducation à l’auto-prise en charge. Ce traitement demande une formation dédiée du praticien et un suivi régulier.

Pendant et après les traitements

La chimiothérapie et l’hormonothérapie s’accompagnent souvent d’une fonte musculaire, de douleurs et de raideurs articulaires, et d’une fatigue durable. Le réentraînement progressif à l’effort agit sur ces trois plans, avec un dosage ajusté aux cycles de traitement.

Selon la localisation

Kinésithérapie respiratoire en cas de cancer pulmonaire ou de chirurgie thoracique, rééducation périnéale après cancer de la prostate ou cancer gynécologique, rééducation neurologique en cas d’atteinte cérébrale ou médullaire : la prise en charge suit la localisation et les séquelles.

Comment se déroule une séance ?

La première séance est consacrée au bilan : amplitudes, force, douleurs, mesure des périmètres en cas d’œdème, état cutané, capacité à l’effort et retentissement sur le quotidien. Les comptes rendus opératoires et le protocole de traitement en cours sont indispensables à ce bilan.

Les séances suivantes associent, selon les besoins, mobilisations douces, drainage lymphatique manuel, travail cicatriciel, renforcement progressif et réentraînement à l’effort. L’intensité est ajustée séance par séance : elle suit l’état du jour, pas un programme figé.

Un travail coordonné avec l’équipe soignante

La prise en charge s’inscrit dans le protocole défini par l’équipe d’oncologie. Certaines situations imposent des précautions particulières — fragilité osseuse en cas de métastases, port d’un cathéter, taux de plaquettes bas, phase aiguë de radiodermite. Le kinésithérapeute en tient compte et échange avec le médecin prescripteur en cas de doute.

Prescription et remboursement

Les séances sont réalisées sur prescription médicale — oncologue, chirurgien, médecin traitant ou médecin de rééducation — et prises en charge par l’Assurance Maladie, le complément relevant de votre mutuelle. Munissez-vous de votre ordonnance, de votre carte Vitale, de votre attestation de mutuelle et de vos comptes rendus opératoires et de traitement.

Questions fréquentes

Peut-on faire de la kinésithérapie pendant la chimiothérapie ?

Oui, et c’est souvent le meilleur moment pour limiter la perte musculaire et la fatigue. L’intensité est simplement adaptée aux cycles : plus légère les jours qui suivent une cure, plus soutenue lors des phases de récupération.

Le drainage lymphatique fait-il disparaître le gonflement ?

Il le réduit et permet de le contenir, mais le lymphœdème est une affection chronique : les résultats se maintiennent grâce à la compression et aux gestes appris en séance. L’objectif est un volume stabilisé et un bras ou une jambe utilisables au quotidien.

Faut-il attendre la fin des traitements pour commencer ?

Non. Une prise en charge précoce, dès la période post-opératoire ou dès les premiers effets des traitements, évite l’installation de raideurs et de déconditionnement plus difficiles à rattraper ensuite.

Venir au cabinet

Cabinet Cap Beaune
14 rue de la Beaune, 93100 Montreuil
Téléphone : 01 48 51 66 35

Vous pouvez également passer par notre formulaire de contact, découvrir notre équipe ou consulter nos autres soins.

Des patients de Montreuil et de toute la Seine-Saint-Denis (93) — Bagnolet, Romainville, Bondy, Noisy-le-Sec, Rosny-sous-Bois — ainsi que de Vincennes sont suivis au cabinet pendant et après leurs traitements.

Défiler vers le haut
01 48 51 66 35 Écrire un e-mail