Le Cabinet Cap Beaune pratique la rééducation neurologique à Montreuil (93100), au 14 rue de la Beaune. Suites d’accident vasculaire cérébral, maladie de Parkinson, sclérose en plaques, traumatisme crânien ou neuropathie périphérique : la prise en charge vise à récupérer ce qui peut l’être et à entretenir durablement ce qui a été regagné.
Qu’est-ce que la rééducation neurologique ?
Quand une lésion touche le cerveau, la moelle épinière ou les nerfs, ce n’est pas le muscle qui est en cause mais la commande. Le geste devient imprécis, lent, coûteux en énergie, parfois impossible. La rééducation neurologique s’appuie sur la plasticité du système nerveux — sa capacité à réorganiser ses circuits — pour reconstruire cette commande par la répétition d’un mouvement juste.
Le travail poursuit trois axes : récupérer de la motricité et du contrôle, prévenir les complications qui s’installent à bas bruit (raideurs, rétractions, troubles de l’équilibre, déconditionnement), et rendre le quotidien praticable — se lever, marcher, saisir, monter un escalier.
Pour qui ?
Après un accident vasculaire cérébral
L’hémiplégie ou l’hémiparésie laisse un déficit de force et de coordination d’un côté du corps. Le travail porte sur la marche, l’équilibre, la récupération du membre supérieur et la lutte contre la spasticité. Plus la rééducation est précoce et régulière, meilleur est le résultat, mais des progrès restent possibles longtemps après l’accident.
Maladie de Parkinson
La rééducation cible la lenteur du mouvement, l’enraidissement, les troubles de la marche et du demi-tour, ainsi que les blocages. Les exercices utilisent des repères visuels et sonores pour contourner l’automatisme défaillant, avec un travail d’amplitude qui lutte contre l’enroulement progressif de la posture.
Sclérose en plaques
La prise en charge s’adapte aux phases de la maladie : entretien de la force et de la souplesse, travail de l’équilibre, gestion de la spasticité, prévention des chutes. Le dosage est déterminant — un effort trop intense majore la fatigue, un effort insuffisant laisse s’installer le déconditionnement.
Autres atteintes neurologiques
Traumatisme crânien, lésion médullaire, neuropathies périphériques, paralysie faciale, syndrome de Guillain-Barré : chaque situation appelle un bilan propre et des objectifs propres.
Comment se déroule une séance ?
La première séance est consacrée au bilan : évaluation de la force, du tonus, de l’équilibre, de la marche, des amplitudes articulaires et de l’autonomie dans les gestes du quotidien. Ce bilan sert de référence et sera réévalué régulièrement.
Les séances suivantes associent mobilisations, étirements contre les rétractions, travail actif de la commande motrice, exercices d’équilibre et rééducation de la marche. Une partie du temps est consacrée à l’apprentissage d’exercices à refaire chez soi : en neurologie, la régularité entre les séances pèse autant que la séance elle-même.
Un travail dans la durée
La rééducation neurologique ne se compte pas en semaines mais en mois, parfois en années, avec des objectifs qui évoluent. Après la phase de récupération vient une phase d’entretien, moins spectaculaire mais tout aussi importante : elle protège les acquis et retarde les complications. L’arrêt complet de la rééducation s’accompagne souvent d’une perte rapide de ce qui avait été gagné.
Prescription et remboursement
Les séances sont réalisées sur prescription médicale — médecin traitant, neurologue ou médecin de rééducation — et prises en charge par l’Assurance Maladie, le complément relevant de votre mutuelle. Munissez-vous de votre ordonnance, de votre carte Vitale, de votre attestation de mutuelle et de vos comptes rendus médicaux, notamment ceux d’hospitalisation.
Questions fréquentes
Est-il trop tard pour rééduquer plusieurs années après un AVC ?
Non. La récupération est plus rapide dans les premiers mois, mais la plasticité du système nerveux ne disparaît pas. Une reprise de rééducation à distance de l’accident permet régulièrement de regagner de la marche, de l’équilibre ou de l’autonomie.
À quelle fréquence faut-il venir ?
Le rythme dépend de la pathologie et de la phase. Il est généralement soutenu en phase de récupération, puis allégé en phase d’entretien. Le bilan initial et la prescription fixent ce rythme, réajusté au fil des réévaluations.
La fatigue après les séances est-elle normale ?
Une fatigue modérée qui se dissipe dans la journée est attendue. Une fatigue qui persiste le lendemain ou qui majore les symptômes signale une charge trop élevée : dites-le, la séance sera ajustée.
Venir au cabinet
Cabinet Cap Beaune
14 rue de la Beaune, 93100 Montreuil
Téléphone : 01 48 51 66 35
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Le cabinet suit des patients de Montreuil et de tout l’est de la Seine-Saint-Denis (93) — Bagnolet, Romainville, Noisy-le-Sec, Rosny-sous-Bois, Bondy, Villemomble — y compris à la suite d’une hospitalisation.